03.04.2007

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Sur cette photo ce cache une HLM. Mais où se trouve t-elle ?

Dans mon HLM

28.02.2007

Les chiffres du logement social à Paris en 2006

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La « Note de 4 pages » n°26 de l’Atelier Parisien d’Urbanisme (APUR), fait un portait du logement social à Paris. Cette présentation, illustrée de tableaux et de cartes, permet de mieux comprendre ce qu’est le logement social à Paris. Extrait :



171 502 : le nombre de logements sociaux

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08.02.2007

L'OPAC est mort, vive l'OPH

Naissance officielle des Offices publics de l'habitat


Ce statut unique qui recouvre les anciens Offices publics d'HLM (OPHLM) et Offices publics d'aménagement et de construction (OPAC) a été mis en place vendredi [2 février2007] avec la publication d'une ordonnance au Journal officiel.

Jusque-là, 154 OPHLM et 127 OPAC géraient 2,2 millions de logements, dont près d'un tiers sont situés en zone urbaine sensible. Les deux catégories d'offices exerçant des missions similaires, un nombre croissant d'OPHLM se sont transformés en OPAC.
L'ordonnance, prise sur le fondement de la loi du 13 juillet 2006 portant engagement national pour le logement (ENL), mène à son terme cette logique de rapprochement et substitue aux deux catégories existantes une nouvelle catégorie d'établissements publics d'HLM: les offices publics de l'habitat.
Ce nouveau statut permet aux "collectivités territoriales d'être présentes dans tous les offices", donne "une meilleure représentation aux habitants" et "vise à une meilleure efficacité de l'organisation et de la gestion interne".
Le parc des offices représente plus de la moitié des logements sociaux gérés par les organismes d'HLM. En 2004, les offices ont construit ou acquis près de 17.000 logements locatifs sociaux et réhabilité près de 60.000 logements. Ils emploient environ 46.000 personnes, dont 23.000 agents publics et 23.000 salariés dans les OPAC.
L'ordonnance précise que les fonctionnaires territoriaux relevant des OPHLM et des OPAC existants au moment de leur transformation peuvent poursuivre leur carrière normalement, demander un détachement au sein de l'office dans un emploi de salarié pour une période de deux ans renouvelable une seule fois, ou opter d'emblée pour le statut de salarié.
AFP

(02/02/2007)


Consulter ici l'ordonnace n° 2007-137 du 1er février 2007 relative aux offices publics de l'habitat

Télécharger ici le texte complet de l'ordonnance

16.12.2006

HISTOIRE DU LOGEMENT SOCIAL A PARIS

A l’occasion de l’émission « Promenades d’architecte », diffusée sur France 5, l’architecte Roland Castro nous parle des HBM et des HLM parisiennes.

Dans l’extrait "Paris, architecture et logement social", Roland Castro raconte la construction des H.B.M (Habitations à Bon Marché) après la Première Guerre mondiale et la destruction des fortifications parisiennes. Cliquer ici pour voir la Vidéo.

Dans l'extrait "Le coût du logement social", Roland Castro décrit les différences architecturales entre le logement social construit au début du siècle et celui construit plus tardivement. Les raisons économiques invoquées dans la construction des grands ne lui semblent pas valables. Cliquer ici, pour voir la vidéo.


Dans Mon HLM

13.11.2006

HISTOIRE DU JOUR

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Pour aller au marché dominical de la place des fêtes, je passe par le quartier de la Mouzaïa. Charmant quartier plein d’enseignements pour l’histoire de l’urbanisme parisien en général et l’histoire du logement social à Paris en particulier.

Le quartier de la Mouzaïa se structure autour d’une vingtaine de petites rues piétonnières, appelées villas, bordées de pavillons individuels avec jardins. Ce quartier situé à flanc de butte monte doucement vers la place des fêtes et ses tours HLM construites dans les années 70.

L’ironie de l’histoire, c’est que les pavillons individuels de la Mouzaïa, qui se vendent aujourd’hui à prix d’or, sont d’anciennes maisons ouvrières. Il s'agit d'une opération de lotissement de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle qui permit à une population modeste d'avoir des logements et des jardins horticoles.

Paradoxalement, ces maisonnettes sont restées à l’écart de l’urbanisme parisien grâce à leur mauvais emplacement et à l’instabilité des sols sur lesquels elles ont été bâties. Avant d’être l’un des plus beaux jardins de la capitale, les buttes Chaumont, situées à quelques jets de pierres des villas, n’étaient qu’une des nombreuses carrières dont on extrayait, depuis le 15ème siècle, le gypse servant à la fabrication du plâtre. Le sol de cette partie de la Capitale a ainsi longtemps été instable. En 1840, la rue Compans, dont la plus grande partie correspond à l’actuelle rue Manin, a failli disparaître lors d'un effondrement des carrières exploitées aux alentours. Au 19ème siècle lorsque l’urbanisation du Nord-Est de la capitale s’est développée, les villas ont été épargnées. Puis leur population va évoluée au cours du 20ème siècle.

Au vu de cette histoire singulière, ont peut se demander si les grands ensembles HLM du siècle passé deviendrons les chefs d’œuvre architecturaux des siècles futures et par la même des objets de spéculation.


y@nn


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