01.10.2007
Groupe Sarrette-Prisse-Corentin, nouveaux témoignages
Après le témoignage vidéo de Mme CLAUS sur le saccage de son logement et celui de M. ALLANIC sur ses inquiétudes avant le commencement des travaux, deux autres locataires du groupe Sarrette-Prisse-Corentin, dans le 14ème arrondissement, ont décidé de témoigner sur la réhabilitation de leur logement.
Dans la première vidéo, le témoignage de Mme Deniel montre l’absurdité de travaux de réhabilitation qui n’améliorent pas le confort ou la sécurité des locataires.
Dans la seconde vidéo, Mme Neuveu démontre que les travaux de réhabilitation des logements peuvent être correctement réalisés, à condition que les locataires restent vigilants, attentifs et fermes.
Vidéo 1 - durée 6:22mn
envoyé par dansmonhlm
Vidéo 2 - durée 9:09mn
Vidéo "Dans mon HLM"
23:20 Publié dans ** Vidéos réhabilitations ** , - Travaux de réhablitation - , 75014 - rue Sarrette | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Sarrette SICRA réhabilitation
29.09.2007
Surréalistes réhabilitations
Pour pouvoir augmenter la surface corrigée des logements grâce aux opérations de "réhabilitation" PALULOS, et ainsi les loyers, l'OPAC n'hésite pas à imposer à ses locataires des travaux inutiles, lorsque les aménagements ont déjà été réalisé par les locataires, à leurs frais.
Ainsi en est-il des piquâges (canalisations d’arrivée et d’évacuation d’eau) pour machines à laver qui permettent de grappiller sur le loyer 0,40m² de surface corrigée supplémentaires. Lorsque le locataire l'a fait installer lui-même, l'OPAC ne peut réintégrer ces 0,40 m² supplémentaires. Que faire alors ? Un truc théoriquement interdit : l’OPAC « force la vente » avec la complicité du cabinet d'architecte, maître d’œuvre des travaux. Il impose au locataire le remplacement et le déplacement de cet équipement de plomberie et procède comme s'il réhabilitait un logement vide, non loué. SANS TENIR COMPTE des équipements que possède le locataire, ni de l'endroit où il les à installer en fonction de l'exiguïté de la pièce humide, ni encore moins des dimensions des machines à laver et encore moins de la perte de confort pour le locataire.
Le lavabo, même neuf, est remplacé par un lavabo plus petit, voir un simple lave-mains, le piquâge de la machine à laver est déplacé à côté du lavabo, de sorte que l'appareil devra être compressé pour entrer dans les 40-48 cm restants du nouvel emplacement que l'Opac impose uniformément, de facto, à tous les locataires. Que la machine du locataire mesure 60 cm, l'Opac et ses sbires s'en fichent royalement. Qu'il ne puisse plus utiliser sa machine à laver est le cadet de leurs soucis. Que cette dégradation empoisonne la vie de ses locataires, ppfff ! Pas grave, ils n'ont qu'à s'acheter une autre machine.
Dans le logement de M. et Mme Pr. l’absurdité de la situation est flagrante. Les locataires subissent, depuis quatorze mois, l'inconfort d'utilisation d’un lave-linge désormais coincé en biais dans la salle de bains entre le lavabo et le radiateur. Comment en est-on arrivé là ? Lors de la visite technique d'état des lieux, l'OPAC a décidé de passer outre les règles basiques de l'art en ne mesurant pas l'emplacement qu'il destinait au lave-linge et en faisant mine de ne pas voir qu'il n'y avait manifestement pas la place de le faire tenir. Il sera donc de travers entre la fenêtre, le radiateur et le lavabo. Point. Les contorsions pour ouvrir la fenêtre, l’inconfort d'usage du lavabo qui en résultent, l'OPAC, le maître d’œuvre et la SICRA s'en foutent. Ils ont "réhabilité", leur mission est remplie.
Pourtant, il avait vaguement été promis à M. Pr que l'on déplacerait le radiateur dans l'autre sens, ce qui serait effectivement la solution. Promesse dilatoire : M. Pr. attends toujours. La période de chauffe reprendra dans quelques jours et la machine est toujours en biais. En revanche, pour augmenter le loyer, cela n'a traîné...
10:15 Publié dans - Travaux de réhablitation - , 75014 - rue Sarrette | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Sarrette Paris 14ème SICRA
16.09.2007
Panique rue de Tolbiac
Hier, samedi 15 septembre, les locataires de la rue de Tolbiac ont eu une grosse frayeur. En fin de matinée un énorme bruit a retenti. Affolés par l’intensité du bruit les locataires sont sortis de chez eux pour essayer de comprendre.
Après quelques minutes, l’explication a été trouvée : un ballon d’eau chaude neuf de 100 litres, installé la veille par la SAGA dans le cadre des travaux de réhabilitation du groupe Tolbiac Moulinet, venait de tomber du mur où il était fixé, pulvérisant les toilettes situées en dessous.
"Dans mon HLM" infos
13:55 Publié dans - Travaux de réhablitation - , 75013 - Tolbiac-Moulinet | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Tolbiac SAGA OPAC de Paris
15.09.2007
Inquiètude dans la rue Sarrette
Après Madame CLAUS qui a du mal à se remettre de l’état dans lequel est son logement après la réhabilitation, Monsieur ALLANIC, locataire de la rue Sarrette, témoigne de l’angoisse avant le commencement des travaux qui doivent débuter lundi.
Dans la première séquence, Monsieur ALLANIC s’interroge sur la nécessité des travaux : comment concilier travaux communs et aménagements intérieurs individuels ? pourquoi remplacer les ballons individuels et personnels d’eau chaude par un système d’eau chaude collective plus onéreux ? pourquoi l’OPAC fait-il des promesses que les ouvriers ne respectent pas ?
Dans la seconde séquence, Monsieur ALLANIC nous invite à une visite d’avant travaux et s’inquiète pour ses aménagements personnels qui risquent d’être endommagés.
Durée de la vidéo 15:29 mn
Durée de la vidéo 6:18 mn
"Dans mon HLM" Vidéo
02:07 Publié dans - Travaux de réhablitation - , 75014 - rue Sarrette | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
14.09.2007
Le petit musée des horreurs
Après le témoignage vidéo de madame Claus sur les travaux de réhabilitation de son logement, voici quelques images du petit musée des horreurs réalisées par la SICRA.
Madame Claus n'a pas assez de force pour ouvrire la nouvelle armoire électrique de son logement. Le mur de l'entrée a été dégradé lors de la pose de l'armoire.
Anciennes et nouvelles baguettes électriques en même temps.
Nouvelles prises électriques et dégradation du mur.
Ancien et nouvel interrupteur. Pourquoi avoir déplacer un interrupteur de quelques centimètres.

Sol de la cuisine aprés travaux. Les protections du sol étaient sales. La SICRA considére la locataire responsable de la situation.
La suite des dégradations made by SICRA pour l'OPAC dans la galerie photos de madame Claus
21:35 Publié dans - Travaux de réhablitation - , 75014 - rue Sarrette | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.08.2007
Témoignage de Lucette CLAUS
Suite au témoignage vidéo de Mme CLAUS, "locataires14", le blog des locataires du 41 rue Sarrette, apporte des informations complémentaires sur ce témoignage. - DMHLM -
Lucette Claus, locataire âgée de 90 ans, demeurant escalier B depuis 1957, a fait appel à "Dans-mon-HLM" pour témoigner des dégradations commises dans son appartement et des désagréments supportés du fait des travaux de réhabilitation qui ont eu lieu chez elle d'août à octobre 2006.
Les 3 videos du reportage sont visibles sur leur blog.
Comme on peut le voir sur l'une des vidéos, la SICRA n'a toujours pas remis en état les sols de la cuisine et de la salle de bains dont la patine a été très endommagée par les meubles déplacés et trainés sans protection par les ouvriers, plombiers et électriciens notamment.
De même, dans la cuisine six carreaux cassés du carrelage du sol ont été remplacés (grâce au stock de réserve acheté par Mme Claus) mais recollés avec de la colle murale blanche ! Ce qui fait qu'ils ne tiennent plus et sont juste posés.
Mme Claus a adressé le 10 avril au directeur général de l'OPAC, lequel mal renseigné sans doute par la SICRA, lui répondait avoir été informé qu'elle aurait refusé le décapage du carrelage. La seule chose qui a été proposée en fait par la SICRA, en présence d'un attaché du cabinet du Maire, était la pose d'un lino ce que bien évidemment elle ne voulait pas, son carrelage étant en parfait état avant travaux.
Pour l'effrayer, le conducteur de travaux lui avait indiqué, avec un cynisme confondant, que le produit utilisé pour le décapage serait toxique. Alors, que la ménagère moyenne sait qu'il existe car elle les utilise, des produits vendus à cet effet dans tous les supermarchés qui ne sont absolument pas toxiques !
Dommages collatéraux de cette "réhabilitation", depuis un an, Mme Claus, 90 ans, qui avait un appartement impeccable, est donc obligée de camper chez elle sans pouvoir finir de ranger, en attendant la remise en état des sols endommagés... que la SICRA n'a de toute évidence pas l'intention de réaliser.
Côté augmentation des charges, elle paie chaque mois un acompte de 33,32€ ! pour l'eau chaude collective même si depuis l'installation du réseau, elle n'a utilisé que 2m3 d'eau chaude. L'eau chaude collective lui revient à 11€ le m3, la facture combustible gaz collectif a augmentée quant à elle de 24% en 2006, ( pour une augmentation officielle du mètre cube de gaz GDF de "seulement" 7%).
Cherchez l'erreur : avec son cumulus électrique, le m3 d'eau chaude lui revenait à 6,80€. Ce qui au final est en contradiction totale avec la finalité d'une opération PALULOS qui ne doit pas entraîner d'augmentation des charges locatives. p>
25août 2006 - trou percé dans le mur de la cuisine pour le passage deux conduits eau ; aucune protection de sol (qui était normalement de plastique épais noir) n'est visible. On distingue au contraire bien le carrelage rouge du sol. P>
Locataires14
Dernière précision : alors que le chauffe-eau du logement appartenait en propre à la locataire qui l'avait acheté il y a quelques années et qu'elle avait expréssement refusé sa suppression, le chauffe-eau a été enlevé, sans qu'il lui soit demandé si elle voulait le conservr. Qu'est devenu ce chauffe-eau propre et en parfaite état de fonctionnement ? Mystère. La SICRA qui a fait enlevé cet équipement pourrait l'indiquer à la locataires. - DMHLM - p>
13:43 Publié dans - Travaux de réhablitation - , 75014 - rue Sarrette | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Opac, Réhabilitation, 14ème arrondissement, Sarette, SICRA
07.08.2007
Attention réhabilitation
Le 9 septembre 2006, des locataires du groupe Sarrette-Corentin-Prisse dans le 14ème arrondissement de Paris témoignaient sur le blog « Dans mon HLM » du déroulement catastrophique des travaux de réhabilitation réalisés dans leur logement par la société SICRA, la même société ayant réalisé la triste réhabilitation du groupe Lucas Championnère (13 à 17 rue de l’Interne Loëb) dans le 13ème arrondissement.
Madame CLAUS, retraitée de 90 ans, nous a appelés pour témoigner sur les travaux de réhabilitation de son logement.
Dans la première partie de son témoignage vidéo, Madame CLAUS raconte les travaux, leur déroulement et ses rapports avec les intervenants au chantier.
Dans la seconde partie de son témoignage vidéo, Madame CLAUS fait un état, véritable inventaire à la Prévert, des multiples malfaçons de la réhabilitation de son logement. Entre les sols dévastés de la cuisine et de la salle de bains, le remplacement d’office de son chauffe-eau individuel par l’eau chaude collective, les prises et baguettes électriques disgracieuses, une véritable collection de plafonniers hétéroclites, une armoire électrique tout à fait inadaptée à son âge, des meubles et effets personnels endommagés par les ouvriers, Madame CLAUS ne se sent plus vraiment chez elle.
Dans la dernière partie de son témoignage vidéo, Madame CLAUS explique l’épreuve, véritablement physique, qu’a été pour elle la réalisation de ces travaux avec à la clé l’augmentation de son loyer et de ses charges. p>
Durée de la vidéo : 05mn31
Durée de la vidéo : 15mn04
Durée de la vidéo : 04mn09
Ce témoignage, comme celui de Madame ION, locataire de l’OPAC de Paris dans le 20ème arrondissement, montre comment les opérations de réhabilitations de l’OPAC de Paris sont particulièrement mal vécues par les locataires âgées qui ne bénéficient d’aucune considération particulière de l’OPAC de Paris et des entreprises qui réalisent les travaux. Pour un grand nombre de locataires âgés, ces réhabilitations, qui s’accompagnent d’humiliation, de la perte de leurs repères et de l’intrusion anarchique dans leur quotidien, pendant des mois, d’ouvriers qui endommagent, plus qu’ils n’améliorent, leur habitat, sont vécues comme un véritable traumatisme. p>
En voir plus :
Le témoignage et les photos de Bruno et Marie, locataires de la rue Sarrette.
Le témoignage de Madame ION sur une réhabilitation fantôme.
Témoignages et vidéos sur la réhabilitation du groupe Lucas Championnière.
Dans mon HLM
22:34 Publié dans ** Vidéos réhabilitations ** , - Travaux de réhablitation - , 75014 - rue Sarrette | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rue Sarrette, 14ème arrondissement, SICRA
19.07.2007
Réunion pour le groupe Lucas Championnère - information exclusive "Dans mon HLM"
Le 16 juin dernier, à la veille du second tour des élections législatives, « Dans mon HLM » a obtenu une information exclusive. Monsieur COMBROUZE, Maire adjoint au logement à la Mairie du 13ème arrondissement de Paris et conseiller de Paris a déclaré au blog « Dans mon HLM » qu’une réunion aura lieu, en septembre, pour faire un bilan sur la réhabilitation du groupe Lucas Championnère. p>
Durée de la vidéo 1:16mn
Les locataires du groupe Lucas Championnère, qui dénoncent depuis plus d’un an et demie une réhabilitation catastrophique et qui se sont fait plusieurs fois «envoyés promené » avec mépris par Monsieur COMBROUZE, seront heureux d’apprendre cette information que personne n’a jugé bon de leur donner. p>
A suivre...
Dans mon HLM
22:50 Publié dans ** Vidéos : nos élus ** , - Travaux de réhablitation - , 75013 - rue de l'Interne Loëb | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Combrouze, 13èeme arrondissement, Paris
01.06.2007
Travaux continus
Contrairement au courant alternatif, qui est un courant électrique qui change de sens, la pose de prises électriques dans le cadre des travaux de réhabilitation à l’Opac de Paris semble aller toujours dans le même sens, avec une régularité déconcertante dans la pose «approximative».
Voici une photo prise dans le logement d’une locataire du groupe Lucas Championnère qui à de trés jeunes enfants.
Selon l’Opac, les travaux de ce secteur sont terminés depuis des mois. Mais alors pourquoi cette prise qui répond aux dernières normes électriques en vigueur présentent-t-elle déjà des signes manifestes de fatigue ?
A tous ceux qui seront tentés de dire qu’une prise n’est pas significative, nous répondrons que malheureusement tous les logements, ou presque, des secteurs de l’Opac de Paris en réhabilitation, sont concernées par des poses de prises de cette "qualité".
Quand les locataires voient la façon dont les prises ont été posé pour améliorer leur sécurité, ils nourrissent quelques craintes pour cette même sécurité.
Voici un petit panorama de prises électriques posées pour l’Opac, ces dernniers mois, dans différents groupes.
Les ouvriers auraient pu laisser du mastic au locataire pour qu'il puisse réboucher le trou laissé dans le mur.
Là, le travail de l'ouvrier est trop pointu pour comprendre exactement ce qu'il a voulu exprimer ! Ce n'est plus de l'artisanat, c'est de l'art.
Avec du mastic bleu, il y aurait pu y avoir un raccord avec le papier peint.
L'ouvrier s'est heurté à un choix cornélien : utiliser du mastic turquoise ou positionner la prise contre l'ancienne baquette électrique. Il a opté pour une troisième possibilité : innover, proposer quelque chose de tout à fait différent. Le problème c'est qu'avec ce sens poussé de l'avangardisme, il faudra des décennies pour comprendre l'innovation. Le locataire, ce veinard, a tout le temps qu'il faut pour comprendre. Il voit cette prise chaque jour.
Les raccords de papiers peints c'est ce qu'il y a de plus difficile dans les travaux d'électricité.
Le locataire qui branche une lampe sur l'une des deux prises aura le choix pour éteindre la lampe : débrancher la prise ou appuyer sur l'interrupteur. Pour la prise de téléphone, la mettre en hauteur est une mannière de lutter contre la dictature de l'ésthétique des prises en castrées et invisibles. Aprés tout c'est une histoire de goût. Sauf que les goûts des locataires ne sont pas forcément les mêmes que ceux de l'Opac.
Pour voir d'autres oeuvres électriques signées "Opac de Paris" visitez la galerie des prises.
Pour voir la photo bonus, cliquer ici
21:35 Publié dans - Travaux de réhablitation - , 75013 - rue de l'Interne Loëb | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Opac de Paris, Paris, HLM, Palulos, réhabilitation
24.05.2007
Humidité
HUMIDITÉn.f. Caractère de ce qui est humide, chargé d’eau, de liquide, de vapeur; l’eau, la vapeur que contient un corps, un lieu. Définition « le petit Robert » ****** Depuis la fin de la réhabilitation de leur logement, les locataires du groupe Lucas Championnère vont de (mauvaises) surprises en surprises :
14:00 Publié dans - Travaux de réhablitation - , 75013 - rue de l'Interne Loëb | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Opac de Paris, HLM, logement, réhabilitation











































