06.06.2008

Travaux PALULOS, deux ans après

Une réhabilitation PALULOS a souvent des effets aussi dévastateurs que ceux d’un tsunami ou qu’un tremblement de terre. Les dégâts sont aussi encore visibles plusieurs mois, voir plusieurs années, après les travaux. Mais à la différence des catastrophes naturelles qui suscitent des élans de solidarité pour la reconstruction, quand l’ouragan OPAC est passé il n’y a plus personnes pour reconstruire.

Monsieur Brunello et sa femme, locataires du groupe Lucas Championnières dans le 13ème arrondissement, en ont fait l’amère expérience. Malgré les belles promesses faites avant les travaux sur l’amélioration avenir du confort et de la sécurité du logement, la situation du logement c’est dégradée.

Dans un première vidéo Monsieur Brunelo fait un constat plus de deux ans après la réhabilitation de son logement, il subit encore des conséquences directes des malfaçons. Quant il se plaint à sa gérante, il lui est répondu que les travaux sont achevés et que l’OPAC ne peut plus rien faire. Heureusement dans un élan de générosité, l’antenne de proximité a accepté de remplacer, a titre tout a fait exceptionnel, un néon installé par l’OPAC et qui ne fonctionne pas.



Dans la seconde séquence vidéo les locataires évoquent la ventilation du logement qui ne fonctionne pas alors qu’elle a été refaite lors de la réhabilitation du logement. C’est aussi l’occasion de découvrir les stupéfiantes méthodes de paparazzi d’un gardien qui prends des photographies sans autorisation.




Dans mon HLM

02.12.2007

Gros sous, belles promesses et grandes paroles

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Les malfaçons et désordres qui ont résulté de la réhabilitation du groupe Lucas Championnière, dans le 13ème arrondissement, ont été dénoncés pendant toute la durée des travaux par l’ADL 13-19, l’association de défense des locataires du site, notamment dans un dossier sur la réhabilitation. Ce document a été envoyé à la direction générale de l’OPAC de Paris, aux élus du 13ème arrondissement et à la Mairie de Paris. Personne n’a réagi. Résultat de la réhabilitation, comme dans la plupart des réhabilitations du parc locatif de l’OPAC, de nombreux logements ont été littéralement saccagés. voir les galeries photos Lucas Championnière : Arte povera 1 - Arte povera 2.

GROS SOUS

Et ce saccage a un prix. Le montant du marché public passé pour la réhabilitation du seul Groupe Lucas Championnière est de 722 836.32 € ( doc n°1 - doc n°2), soit une moyenne de 11 120,55 € pour chacun des 65 logements du site (travaux sur les parties communes compris). Si une telle somme avait été donné à chaque locataire pour les mêmes travaux, les résultats seraient bien différents. Or le prix de cette opération est non seulement supporté par les locataires, à travers l’augmentation de leur loyer après les travaux, mais aussi par tous les contribuables parisiens, à travers la subvention de 153 432 € versée par le conseil de Paris à l’OPAC de Paris pour cette opération.

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30.10.2007

Ravalement et concertation à l'OPAC de Paris

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De 2005 à 2006, le groupe Lucas Championnière, dans le 13ème arrondissement, a fait l’objet d’une réhabilitation PALULOS. Une réhabilitation qui devait apporter aux locataires du groupe une amélioration du confort et de la sécurité de leur logement. Après une phase de pseudo concertation, une majorité de locataires a cru aux belles promesses du bailleur. Les travaux ont commencé. Les locataires ont vite déchanté. En fait d’améliorations extraordinaires, les travaux n’ont abouti qu’à une sombre accumulation de malfaçons et de dégradations des logements de la plupart des locataires.

Pendant toute la durée des travaux, l’ADL 13-19 Loëb, l’association de défense des locataires du site, n’a eu de cesse de dénoncer la situation. Un rapport complet sur la situation, des photos, des lettres collectives et individuelles ont été adressés au Président et au Directeur Général de l’OPAC de Paris, aux élus du 13ème arrondissement, au Maire de Paris et à la presse. Aucun écho n’a été donné à ces courriers et ce rapport. Les locataires sont restés seuls face à des collaborateurs de l’OPAC, des responsables de travaux et des ouvriers sans contrôle hiérarchique.

L’OPAC de Paris a engagé une action en justice contre la présidente de l’ADL 13-19 pour l’obliger à souffrir des travaux dans son logement. En juin 2007, après un an de procédure, le tribunal d’instance du 13ème arrondissement donnait raison à la locataire et déboutait l’OPAC de Paris de son action en reconnaissant l’absence de nécessité de ses travaux.

Outre le saccage de leurs logements, les locataires du site ont gardé un goût amer de cette réhabilitation et des rapports exécrables avec les collaborateurs de l’OPAC de Paris et les autres intervenants aux travaux. Résignés, ils pensaient en avoir fini avec des travaux pour longtemps. Erreur.

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04.09.2007

Rentrée des classes

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Dimanche 2 septembre 2007, c’était la rentrée des élus sur les marchés du 13ème arrondissement. Sur celui du boulevard Blanqui, c’était le grand retour de Francis Cambrouze, Maire adjoint à l'urbanisme, au logement et aux transports, après des vacances bien méritées. Absent pendant tout le mois d’août, après avoir été longtemps présent sur les marchés du quartier, j’ai un moment craint qu’il n’ait rejoint l’équipe de Sarkozy. Fausse alerte. Il décompressait tout simplement.

Ce dimanche, je le retrouvais en grande discussion avec Pierre Gatignon, conseiller de Paris de son état. Deux conseillers de Paris conversant sur le pavé parisien. La photo souvenir était trop belle. Clic. Clic.



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Cependant je ne saurais jamais s’ils parlaient des aides publiques qu’ils distribuent à l’OPAC de Paris pour des travaux de réhabilitation qui vident mensuellement un peu plus les poches des locataires de ce bailleur social capital pour remplir celles de gros groupes de BTP. Cela a au moins le mérite d’offrir de la lecture aux visiteurs du blog « Dans mon HLM ».

Rappelons que les conseillers de Paris ont l’habitude de voter à l’unanimité les aides financières demandées par l’OPAC de Paris pour les travaux de réhabilitation de son patrimoine. Si cette générosité n’est pas contestable, il est regrettable que le vote passé et l’argent distribué, il n’y ait pas de contrôle sur son utilisation. Il est plus confortable de fermer les yeux sur des réhabilitations catastrophiques qui ont des conséquences matérielles et psychologiques dévastatrices pour les locataires. Les locataires de l’OPAC de Paris ne sont-ils pas aussi des administrés ?

Mais revenons à notre marché (Blanqui, pas le marché public des réhabilitations de l’OPAC bien sûr). Je prends donc une photo des deux élus. Pierre Gatignon n’apprécie pas. Il part. Françis cambrouse me reproche de le faire fuir par mon agressivité et celle du blog « Dans mon HLM ». Agressivité ! Je reste perplexe.

Un élu de gauche qui estime qu’un blog qui donne la parole à des locataires de logements sociaux est agressif ! Que devraient penser les locataires qui subissent le saccage de leur logement dans l’indifférence de leurs élus ?

Soyons sérieux. M’accuser, moi une simple habitante du 13ème arrondissement locataire de l’OPAC de Paris, de faire fuir un élu qui est sur la voie publique, c’est m’accorder un grand crédit. Si Monsieur Gatignon, ne souhaite pas être interpellé par ses administrés, il lui est toujours possible de faire de la bicyclette loin de Paris et de ses administrés ou de ne pas s’arrêter de pédaler.



Carmen Launé, Présidente de l'ADL 13-19 Loëb


En savoir plus :

Vidéo "Dans mon HLM" : Francis Cambrouse, femme publique

Le perroquet libéré : La foire aux subventions
Vivement 2008 ! : Le fard démocratique

19.07.2007

Réunion pour le groupe Lucas Championnère - information exclusive "Dans mon HLM"

Le 16 juin dernier, à la veille du second tour des élections législatives, « Dans mon HLM » a obtenu une information exclusive. Monsieur COMBROUZE, Maire adjoint au logement à la Mairie du 13ème arrondissement de Paris et conseiller de Paris a déclaré au blog « Dans mon HLM » qu’une réunion aura lieu, en septembre, pour faire un bilan sur la réhabilitation du groupe Lucas Championnère.

Durée de la vidéo 1:16mn



Les locataires du groupe Lucas Championnère, qui dénoncent depuis plus d’un an et demie une réhabilitation catastrophique et qui se sont fait plusieurs fois «envoyés promené » avec mépris par Monsieur COMBROUZE, seront heureux d’apprendre cette information que personne n’a jugé bon de leur donner.

A suivre...

Dans mon HLM

01.06.2007

Travaux continus

Contrairement au courant alternatif, qui est un courant électrique qui change de sens, la pose de prises électriques dans le cadre des travaux de réhabilitation à l’Opac de Paris semble aller toujours dans le même sens, avec une régularité déconcertante dans la pose «approximative».

Voici une photo prise dans le logement d’une locataire du groupe Lucas Championnère qui à de trés jeunes enfants.



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Selon l’Opac, les travaux de ce secteur sont terminés depuis des mois. Mais alors pourquoi cette prise qui répond aux dernières normes électriques en vigueur présentent-t-elle déjà des signes manifestes de fatigue ?


A tous ceux qui seront tentés de dire qu’une prise n’est pas significative, nous répondrons que malheureusement tous les logements, ou presque, des secteurs de l’Opac de Paris en réhabilitation, sont concernées par des poses de prises de cette "qualité".

Quand les locataires voient la façon dont les prises ont été posé pour améliorer leur sécurité, ils nourrissent quelques craintes pour cette même sécurité.



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Voici un petit panorama de prises électriques posées pour l’Opac, ces dernniers mois, dans différents groupes.



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Les ouvriers auraient pu laisser du mastic au locataire pour qu'il puisse réboucher le trou laissé dans le mur.




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Là, le travail de l'ouvrier est trop pointu pour comprendre exactement ce qu'il a voulu exprimer ! Ce n'est plus de l'artisanat, c'est de l'art.



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Avec du mastic bleu, il y aurait pu y avoir un raccord avec le papier peint.



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L'ouvrier s'est heurté à un choix cornélien : utiliser du mastic turquoise ou positionner la prise contre l'ancienne baquette électrique. Il a opté pour une troisième possibilité : innover, proposer quelque chose de tout à fait différent. Le problème c'est qu'avec ce sens poussé de l'avangardisme, il faudra des décennies pour comprendre l'innovation. Le locataire, ce veinard, a tout le temps qu'il faut pour comprendre. Il voit cette prise chaque jour.



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Les raccords de papiers peints c'est ce qu'il y a de plus difficile dans les travaux d'électricité.



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Le locataire qui branche une lampe sur l'une des deux prises aura le choix pour éteindre la lampe : débrancher la prise ou appuyer sur l'interrupteur. Pour la prise de téléphone, la mettre en hauteur est une mannière de lutter contre la dictature de l'ésthétique des prises en castrées et invisibles. Aprés tout c'est une histoire de goût. Sauf que les goûts des locataires ne sont pas forcément les mêmes que ceux de l'Opac.



Pour voir d'autres oeuvres électriques signées "Opac de Paris" visitez la galerie des prises.

Pour voir la photo bonus, cliquer ici

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24.05.2007

Humidité

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HUMIDITÉn.f. Caractère de ce qui est humide, chargé d’eau, de liquide, de vapeur; l’eau, la vapeur que contient un corps, un lieu. Définition « le petit Robert »

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Depuis la fin de la réhabilitation de leur logement, les locataires du groupe Lucas Championnère vont de (mauvaises) surprises en surprises :

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14.05.2007

Réhabilitation à l’Opac de Paris – Groupe Lucas Championnère

Après les témoignages vidéos des locataires des groupes Picpus-Doriau et Bd Victor, voici le témoignage d’un locataire du groupe Lucas Championnère (rue de l’Interne Loëb, Paris 13ème)

Depuis plus d’un an, vous avez suivi la réhabilitation Palulos (enfin ce que l’OPAC de Paris qualifie de réhabilitation) du groupe Lucas Championnère. Après les témoignages et les photos, voici les vidéos.




VIDEO 1 : Monsieur Guerram donne ses impressions sur les travaux, le déroulement du chantier et les rapports avec les ouvriers, les encadrants et l’OPAC. Toutes ressemblances avec les autres secteurs en réhabilitation ne sont malheureusement pas fortuites. Le marché de travaux de l’Opac étant unique pour tous les secteurs de Paris, il est logique que la qualité des travaux et les malfaçons rencontrées soient les mêmes pour tous les locataires. Jean qui rit, Jean qui pleure.


Durée de la Vidéo 14 minutes - pour visualiser la vidéo cliquer sur le triangle situé dans le coin gauche en bas de la fenêtre vidéo.


VIDEO 2 : Monsieur Guerram nous montre la piètre qualité des travaux, tout particulièrement en ce qui concerne les travaux d’électricité. Edifiant, stupéfiant, désopilant, affligeant…, il est difficile de trouver les mots pour qualifier ces « travaux ».


Durée 7 minutes. Pour visualiser la vidéo cliquer sur le triangle situé dans le coin gauche en bas de la fenêtre vidéo.

11.04.2007

Augmentations

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Bientôt l’été. Avec les beaux jours, les températures augmentent doucement. Pour les locataires du secteur Lucas Championnère, ce sont leurs loyers qui augmentent. Depuis quelques semaines, ils reçoivent individuellement les notifications d’augmentation de leur loyer résultant de la réhabilitation de leur secteur. La surprise, l’incompréhension et le mécontentement continuent.

Lors de la concertation préalable aux travaux, l’OPAC avait promis des travaux adaptés, de qualité, destinés à améliorer le confort des logements, pendant une durée limitée, avec des augmentations de loyers modérées.

Les travaux ont duré plus longtemps que promis, leur qualité est déplorable, les finitions et les reprises des malfaçons étaient en option (les locataires n’étaient malheureusement pas prévenus), la communication avec l’OPAC sur ce chantier a été proche de zéro, avec des services refusant toute communication cohérente.

Et maintenant que les travaux sont déclarés achevés, le nouvel épisode de cette sinistre série sont des augmentations de loyer.

En discutant entre eux, les locataires s’aperçoivent que les augmentations ne semblent ne pas avoir de cohérence. Certains locataires ont une faible augmentation. D’autres ont la désagréable surprise de constater une importante augmentation de loyer. Pour certains, leur loyer a presque doublé.

100% d’augmentation, les bailleurs privés en rêvent, l’OPAC de Paris le fait.



ADL 13-19 Loëb

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19.02.2007

L’argent des contribuables par les fenêtres

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Tous ceux qui sont curieux de savoir ce que deviennent les subventions de la Ville de Paris à l’Opac de Paris auraient dû se trouver, samedi 17 février 2006, rue de l’Interne Loëb. Là sur le trottoir, devant la fenêtre du gardien du groupe Lucas Champonnières, Sur le tas de déchets sauvages qui jonche quotidiennement le trottoir, les passants pouvaient remarquer une fenêtre neuve avec son cadre.

Bien que flambant neuve, cette fenêtre a réussi à échapper, une journée entière, aux pros de la récupération qui scrutent, en permanence, les trottoirs parisiens, à l’affût de ses moindres trésors. C’est ce que l’on appelle manquer une occasion. Ce n’est pas tous les jours que l’on peut trouver une fenêtre dans la rue. Une fenêtre neuve qui n’a jamais été posée. Il s’agissait en effet de l’une des fenêtres posée dans les logements des locataires, dans le cadre des travaux de réhabilitation du groupe Lucas Champonnières.



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Pour être complet, rappelons que le remplacement des fenêtres n’était pas initialement prévu dans le projet de réhabilitation du site. Monsieur Francis Cambrousse, maire-adjoint au logement à la Mairie du 13ème arrondissement s’est toujours glorifié de son action pour la pose de fenêtres et de la subvention versée à cet effet à l’Opac de Paris par la Mairie d’arrondissement. Cela fait, il estimait que son travail était achevé et a toujours refusé de contrôler le bon usage de la subvention de la Ville, alors que de nombreux dysfonctionnements dans le déroulement du chantier lui ont été signalés à plusieurs reprises.

l'espace d'une journée, un trottoir du 13ème arrondissement est devenu un « showroom » éphémère de l’Opac de Paris, offrant aux passants un échantillon des améliorations des logements financées par les contribuables.



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Pour info, le montant des "améliorations" des 65 logements du groupe Lucas Champonnières a été payé par l'Opac de Paris 722 830,32 €. La Ville de Paris a versé à l'Opac une aide de 153 432€



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