17.12.2007
J'attendrai...
« J’attendrai…», c’est le refrain que Madame Claus, 90 ans, locataire du 41 rue Sarrette, dans le 14ème arrondissement, chantonne amèrement depuis la fin des travaux de réhabilitation de son logement. p>
Comme d’autres locataires du groupe Sarrette-Père Corentin-Prisse Madame Claus a vu une réhabilitation dévaster son appartement, l’été dernier. Au lieu des améliorations de confort et de sécurité de son logement promis par l’OPAC de Paris, ce sont des malfaçons et des dégradations qui ont été réalisées dans le logement qu’elle occupe depuis plus de 50 ans. Pourtant la réhabilitation de ce secteur à coûté 1 1918 000 € ! p>

Madame Claus a signalé les désordres dans son logement (Chauffe-eau individuel supprimé sans autorisation et sans nécessité, sols de la cuisine et de la salle de bains endommagés, meuble de cuisine endommagé, collection hétéroclite d’appliques de plafonniers, prise électrique « bricolée », déplacement des prises de courant et trous dans les murs…), à plusieurs reprises et à plusieurs personnes. Aucune suite n’a été donnée. Monsieur Casier, le conducteur des travaux de la SICRA, l’entreprise qui a obtenu le marché public de cette réhabilitation, l’a accusée d’avoir elle-même causé les dégradations de son logement. Pourquoi ne pas l’avoir rendue également responsable des malfaçons qui défigurent son logement ? p>
Monsieur Clarenson, le chargé d’opération de l’OPAC de Paris, pour la réhabilitation du groupe, lui a proposé des solutions à minima inacceptables (recouvrir de lino les carrelages d’origine et endommagés par les travaux). Madame Claus a refusé. On lui a proposé de procéder au décapage de ses carrelages. Avant même qu’elle n’accepte, il a été décidé qu’elle refusait cette nouvelle solution pour ne rien faire. p>

Monsieur Castagniou, Maire du 14ème arrondissement, rencontré par Madame Claus cet été, a signalé sans conviction la situation à l’OPAC de Paris. Pour lui il n’y a là qu’un problème personnel. La Mairie de Paris a pourtant donné 383 600 € à l’OPAC de Paris pour cette réhabilitation. Dommage que la bonne utilisation de cet argent n’ait pas été contrôlée après les travaux. p>
Le 1er septembre dernier, Madame Claus a adressé une lettre recommandée avec AR acompagnée d'un dossier détaillé et d'un reportage photographiques à Monsieur VANDERVOORDE, Le Directeur Territorial Sud-Ouest, dont dépend le groupe Sarrette-Père Corentin-Prisse. Trois mois et demi se sont écoulés et Madame Claus n’a reçu aucune réponse. On est bien loin de l’engagement fait par l’OPAC de Paris, en février 2007, dans son Pacte de la proximité : répondre à tous les courriers dans un délai de 21 jours. p>
La fin d’année arrive. Alors que les fêtes se préparent dans la joie, Madame Claus est en plein désespoir et attend la fin. Noël ne sera pas une fête pour elle.
A vous Monsieur le Président de l’OPAC de Paris, à vous Monsieur le Directeur Général de Paris, à vous Monsieur le Directeur territorial Sud-Ouest, à vous mesdames et messieurs les collaboratrices et collaborateurs de l’OPAC, vous tous qui travaillez pour le premier bailleur social de Paris, n’oubliez pas d’avoir une petite pensée pour Madame Claus à Noël… p>

Dans mon HLM
En savoir plus, en voir plus :
Sur le cas de Mme Claus
- Attention réhabilitation : 3 témoignages vidéo de Mme Claus.
- Le petit musée des horeurs : photos d'une réhabilitation dévastatrice.
- Témoignage de Lucette Claus : complément d'explications du blog des locataires de la rue Sarrette.
Sur la réhabilitation du groupe
- Inquiètude dans la rue Sarette : témoignage vidéo d'un locataire peu rassuré.
- Suréalistes réhabilitations : Histoires de réhabilitation par les locataires de la rue Sarrette.
- Groupe Sarrette-Corentin-Prisse, nouveaux témoignages : deux témoignages vidéo de locataires du groupe.
- La fée du logis et les éléctriciens : les effets secondaires de la réhabilitation.
17:45 Publié dans 75014 - rue Sarrette | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Sarette 75014
18.10.2007
la fée du logis et les électriciens
P.SOLOMKO reçoit des amis dimanche dernier. Elle allume le four de la cuisinière électrique : tout disjoncte. Ne sachant pas à qui s'adresser un dimanche, elle fait intervenir le dépannage urgent d'EDF à qui elle explique que l'installation électrique vient juste d'être refaite par les électriciens de la SICRA, les électriciens ayant terminé depuis jeudi chez elle. L'agent EDF constate l'existence d'une malfaçon et lui montre quel bouton elle peut appuyer au tableau si cela se reproduisait . Mlle BRIATTE, locataire de l'escalier D, vit avec ce type de malfaçon depuis un an et demie. Lorsqu'elle allume son entrée, son séjour s'éteint. Bien que signalée à maintes reprises au conducteur de travaux de la SICRA dès le départ des électriciens, aucun ouvrier de la SICRA n'est jamais venu réparer cette malfaçon. Son loyer a quant à lui augmenté, comme prévu, à la fin des travaux.
G. JACQUIN se souvient aussi que son électricité disjonctait dans tout l'appartement lorsqu'elle allumait son entrée en septembre après le départ des électriciens ; cela a duré plusieurs jours avant qu'un électricien vienne rechercher l'origine de la malfaçon et rétablisse un fonctionnement correct. Il faut dire qu'à la différence de Mlle Briatte, Mme Jacquin est retraitée. Elle a donc pu relancer le conducteur de travaux, jusqu'à ce qu'il envoie quelqu'un pour réparer.
19:30 Publié dans 75014 - rue Sarrette | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : rue Sarrette, 14ème arrondissement, SICRA
01.10.2007
Groupe Sarrette-Prisse-Corentin, nouveaux témoignages
Après le témoignage vidéo de Mme CLAUS sur le saccage de son logement et celui de M. ALLANIC sur ses inquiétudes avant le commencement des travaux, deux autres locataires du groupe Sarrette-Prisse-Corentin, dans le 14ème arrondissement, ont décidé de témoigner sur la réhabilitation de leur logement.
Dans la première vidéo, le témoignage de Mme Deniel montre l’absurdité de travaux de réhabilitation qui n’améliorent pas le confort ou la sécurité des locataires.
Dans la seconde vidéo, Mme Neuveu démontre que les travaux de réhabilitation des logements peuvent être correctement réalisés, à condition que les locataires restent vigilants, attentifs et fermes.
Vidéo 1 - durée 6:22mn
envoyé par dansmonhlm
Vidéo 2 - durée 9:09mn
Vidéo "Dans mon HLM"
23:20 Publié dans ** Vidéos réhabilitations ** , - Travaux de réhablitation - , 75014 - rue Sarrette | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Sarrette SICRA réhabilitation
29.09.2007
Surréalistes réhabilitations
Pour pouvoir augmenter la surface corrigée des logements grâce aux opérations de "réhabilitation" PALULOS, et ainsi les loyers, l'OPAC n'hésite pas à imposer à ses locataires des travaux inutiles, lorsque les aménagements ont déjà été réalisé par les locataires, à leurs frais.
Ainsi en est-il des piquâges (canalisations d’arrivée et d’évacuation d’eau) pour machines à laver qui permettent de grappiller sur le loyer 0,40m² de surface corrigée supplémentaires. Lorsque le locataire l'a fait installer lui-même, l'OPAC ne peut réintégrer ces 0,40 m² supplémentaires. Que faire alors ? Un truc théoriquement interdit : l’OPAC « force la vente » avec la complicité du cabinet d'architecte, maître d’œuvre des travaux. Il impose au locataire le remplacement et le déplacement de cet équipement de plomberie et procède comme s'il réhabilitait un logement vide, non loué. SANS TENIR COMPTE des équipements que possède le locataire, ni de l'endroit où il les à installer en fonction de l'exiguïté de la pièce humide, ni encore moins des dimensions des machines à laver et encore moins de la perte de confort pour le locataire.
Le lavabo, même neuf, est remplacé par un lavabo plus petit, voir un simple lave-mains, le piquâge de la machine à laver est déplacé à côté du lavabo, de sorte que l'appareil devra être compressé pour entrer dans les 40-48 cm restants du nouvel emplacement que l'Opac impose uniformément, de facto, à tous les locataires. Que la machine du locataire mesure 60 cm, l'Opac et ses sbires s'en fichent royalement. Qu'il ne puisse plus utiliser sa machine à laver est le cadet de leurs soucis. Que cette dégradation empoisonne la vie de ses locataires, ppfff ! Pas grave, ils n'ont qu'à s'acheter une autre machine.
Dans le logement de M. et Mme Pr. l’absurdité de la situation est flagrante. Les locataires subissent, depuis quatorze mois, l'inconfort d'utilisation d’un lave-linge désormais coincé en biais dans la salle de bains entre le lavabo et le radiateur. Comment en est-on arrivé là ? Lors de la visite technique d'état des lieux, l'OPAC a décidé de passer outre les règles basiques de l'art en ne mesurant pas l'emplacement qu'il destinait au lave-linge et en faisant mine de ne pas voir qu'il n'y avait manifestement pas la place de le faire tenir. Il sera donc de travers entre la fenêtre, le radiateur et le lavabo. Point. Les contorsions pour ouvrir la fenêtre, l’inconfort d'usage du lavabo qui en résultent, l'OPAC, le maître d’œuvre et la SICRA s'en foutent. Ils ont "réhabilité", leur mission est remplie.
Pourtant, il avait vaguement été promis à M. Pr que l'on déplacerait le radiateur dans l'autre sens, ce qui serait effectivement la solution. Promesse dilatoire : M. Pr. attends toujours. La période de chauffe reprendra dans quelques jours et la machine est toujours en biais. En revanche, pour augmenter le loyer, cela n'a traîné...
10:15 Publié dans - Travaux de réhablitation - , 75014 - rue Sarrette | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Sarrette Paris 14ème SICRA
15.09.2007
Inquiètude dans la rue Sarrette
Après Madame CLAUS qui a du mal à se remettre de l’état dans lequel est son logement après la réhabilitation, Monsieur ALLANIC, locataire de la rue Sarrette, témoigne de l’angoisse avant le commencement des travaux qui doivent débuter lundi.
Dans la première séquence, Monsieur ALLANIC s’interroge sur la nécessité des travaux : comment concilier travaux communs et aménagements intérieurs individuels ? pourquoi remplacer les ballons individuels et personnels d’eau chaude par un système d’eau chaude collective plus onéreux ? pourquoi l’OPAC fait-il des promesses que les ouvriers ne respectent pas ?
Dans la seconde séquence, Monsieur ALLANIC nous invite à une visite d’avant travaux et s’inquiète pour ses aménagements personnels qui risquent d’être endommagés.
Durée de la vidéo 15:29 mn
Durée de la vidéo 6:18 mn
"Dans mon HLM" Vidéo
02:07 Publié dans - Travaux de réhablitation - , 75014 - rue Sarrette | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
14.09.2007
Le petit musée des horreurs
Après le témoignage vidéo de madame Claus sur les travaux de réhabilitation de son logement, voici quelques images du petit musée des horreurs réalisées par la SICRA.
Madame Claus n'a pas assez de force pour ouvrire la nouvelle armoire électrique de son logement. Le mur de l'entrée a été dégradé lors de la pose de l'armoire.
Anciennes et nouvelles baguettes électriques en même temps.
Nouvelles prises électriques et dégradation du mur.
Ancien et nouvel interrupteur. Pourquoi avoir déplacer un interrupteur de quelques centimètres.

Sol de la cuisine aprés travaux. Les protections du sol étaient sales. La SICRA considére la locataire responsable de la situation.
La suite des dégradations made by SICRA pour l'OPAC dans la galerie photos de madame Claus
21:35 Publié dans - Travaux de réhablitation - , 75014 - rue Sarrette | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.08.2007
Témoignage de Lucette CLAUS
Suite au témoignage vidéo de Mme CLAUS, "locataires14", le blog des locataires du 41 rue Sarrette, apporte des informations complémentaires sur ce témoignage. - DMHLM -
Lucette Claus, locataire âgée de 90 ans, demeurant escalier B depuis 1957, a fait appel à "Dans-mon-HLM" pour témoigner des dégradations commises dans son appartement et des désagréments supportés du fait des travaux de réhabilitation qui ont eu lieu chez elle d'août à octobre 2006.
Les 3 videos du reportage sont visibles sur leur blog.
Comme on peut le voir sur l'une des vidéos, la SICRA n'a toujours pas remis en état les sols de la cuisine et de la salle de bains dont la patine a été très endommagée par les meubles déplacés et trainés sans protection par les ouvriers, plombiers et électriciens notamment.
De même, dans la cuisine six carreaux cassés du carrelage du sol ont été remplacés (grâce au stock de réserve acheté par Mme Claus) mais recollés avec de la colle murale blanche ! Ce qui fait qu'ils ne tiennent plus et sont juste posés.
Mme Claus a adressé le 10 avril au directeur général de l'OPAC, lequel mal renseigné sans doute par la SICRA, lui répondait avoir été informé qu'elle aurait refusé le décapage du carrelage. La seule chose qui a été proposée en fait par la SICRA, en présence d'un attaché du cabinet du Maire, était la pose d'un lino ce que bien évidemment elle ne voulait pas, son carrelage étant en parfait état avant travaux.
Pour l'effrayer, le conducteur de travaux lui avait indiqué, avec un cynisme confondant, que le produit utilisé pour le décapage serait toxique. Alors, que la ménagère moyenne sait qu'il existe car elle les utilise, des produits vendus à cet effet dans tous les supermarchés qui ne sont absolument pas toxiques !
Dommages collatéraux de cette "réhabilitation", depuis un an, Mme Claus, 90 ans, qui avait un appartement impeccable, est donc obligée de camper chez elle sans pouvoir finir de ranger, en attendant la remise en état des sols endommagés... que la SICRA n'a de toute évidence pas l'intention de réaliser.
Côté augmentation des charges, elle paie chaque mois un acompte de 33,32€ ! pour l'eau chaude collective même si depuis l'installation du réseau, elle n'a utilisé que 2m3 d'eau chaude. L'eau chaude collective lui revient à 11€ le m3, la facture combustible gaz collectif a augmentée quant à elle de 24% en 2006, ( pour une augmentation officielle du mètre cube de gaz GDF de "seulement" 7%).
Cherchez l'erreur : avec son cumulus électrique, le m3 d'eau chaude lui revenait à 6,80€. Ce qui au final est en contradiction totale avec la finalité d'une opération PALULOS qui ne doit pas entraîner d'augmentation des charges locatives. p>
25août 2006 - trou percé dans le mur de la cuisine pour le passage deux conduits eau ; aucune protection de sol (qui était normalement de plastique épais noir) n'est visible. On distingue au contraire bien le carrelage rouge du sol. P>
Locataires14
Dernière précision : alors que le chauffe-eau du logement appartenait en propre à la locataire qui l'avait acheté il y a quelques années et qu'elle avait expréssement refusé sa suppression, le chauffe-eau a été enlevé, sans qu'il lui soit demandé si elle voulait le conservr. Qu'est devenu ce chauffe-eau propre et en parfaite état de fonctionnement ? Mystère. La SICRA qui a fait enlevé cet équipement pourrait l'indiquer à la locataires. - DMHLM - p>
13:43 Publié dans - Travaux de réhablitation - , 75014 - rue Sarrette | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Opac, Réhabilitation, 14ème arrondissement, Sarette, SICRA
07.08.2007
Attention réhabilitation
Le 9 septembre 2006, des locataires du groupe Sarrette-Corentin-Prisse dans le 14ème arrondissement de Paris témoignaient sur le blog « Dans mon HLM » du déroulement catastrophique des travaux de réhabilitation réalisés dans leur logement par la société SICRA, la même société ayant réalisé la triste réhabilitation du groupe Lucas Championnère (13 à 17 rue de l’Interne Loëb) dans le 13ème arrondissement.
Madame CLAUS, retraitée de 90 ans, nous a appelés pour témoigner sur les travaux de réhabilitation de son logement.
Dans la première partie de son témoignage vidéo, Madame CLAUS raconte les travaux, leur déroulement et ses rapports avec les intervenants au chantier.
Dans la seconde partie de son témoignage vidéo, Madame CLAUS fait un état, véritable inventaire à la Prévert, des multiples malfaçons de la réhabilitation de son logement. Entre les sols dévastés de la cuisine et de la salle de bains, le remplacement d’office de son chauffe-eau individuel par l’eau chaude collective, les prises et baguettes électriques disgracieuses, une véritable collection de plafonniers hétéroclites, une armoire électrique tout à fait inadaptée à son âge, des meubles et effets personnels endommagés par les ouvriers, Madame CLAUS ne se sent plus vraiment chez elle.
Dans la dernière partie de son témoignage vidéo, Madame CLAUS explique l’épreuve, véritablement physique, qu’a été pour elle la réalisation de ces travaux avec à la clé l’augmentation de son loyer et de ses charges. p>
Durée de la vidéo : 05mn31
Durée de la vidéo : 15mn04
Durée de la vidéo : 04mn09
Ce témoignage, comme celui de Madame ION, locataire de l’OPAC de Paris dans le 20ème arrondissement, montre comment les opérations de réhabilitations de l’OPAC de Paris sont particulièrement mal vécues par les locataires âgées qui ne bénéficient d’aucune considération particulière de l’OPAC de Paris et des entreprises qui réalisent les travaux. Pour un grand nombre de locataires âgés, ces réhabilitations, qui s’accompagnent d’humiliation, de la perte de leurs repères et de l’intrusion anarchique dans leur quotidien, pendant des mois, d’ouvriers qui endommagent, plus qu’ils n’améliorent, leur habitat, sont vécues comme un véritable traumatisme. p>
En voir plus :
Le témoignage et les photos de Bruno et Marie, locataires de la rue Sarrette.
Le témoignage de Madame ION sur une réhabilitation fantôme.
Témoignages et vidéos sur la réhabilitation du groupe Lucas Championnière.
Dans mon HLM
22:34 Publié dans ** Vidéos réhabilitations ** , - Travaux de réhablitation - , 75014 - rue Sarrette | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rue Sarrette, 14ème arrondissement, SICRA
03.03.2007
Ventilation oubliée escalier H !?!
Les travaux de réhabilitation du parc locatif de l’OPAC de Paris relèvent d’un marché public. C’est à dire d'un ensemble de documents expliquant précisément ce qui doit être fait et comment cela doit être fait.
A voir la façon dont les choses se passent dans les secteurs en réhabilitation, on peut sérieusement douter que les entreprises qui réalisent les travaux aient réellement lu les cahiers des charges.
Pour de nouvelles histoires édifiantes allez sur le blog locataire14, le blog de la rue Sarrette, où quand la SICRA continue à avoir une vision particulière de la façon de réaliser des travaux.
y@nn
16:27 Publié dans 75014 - rue Sarrette | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
05.11.2006
Pigeons 13
Après les pigeons de la rue Sarrette, voilà les pigeons de la rue de l’Interne Loëb.
Après avoir fonctionné quelques semaines, avec une température s'élevant péniblement à 15°, voilà que depuis vendredi, 3 novembre dernier, le chauffage ne fonctionne plus. Les radiateurs des logements sont désespérément froids et les températures extérieures baissent. Mais à n’en pas douter, l’Opac de Paris ne manquera pas de nous facturer ces jours de chauffe « fictifs ».
ADL 13-19 Loëb
12:15 Publié dans 75014 - rue Sarrette , - Gestion locative au quotidien - , - Paroles de locataires - | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note



































