06.06.2008

Travaux PALULOS, deux ans après

Une réhabilitation PALULOS a souvent des effets aussi dévastateurs que ceux d’un tsunami ou qu’un tremblement de terre. Les dégâts sont aussi encore visibles plusieurs mois, voir plusieurs années, après les travaux. Mais à la différence des catastrophes naturelles qui suscitent des élans de solidarité pour la reconstruction, quand l’ouragan OPAC est passé il n’y a plus personnes pour reconstruire.

Monsieur Brunello et sa femme, locataires du groupe Lucas Championnières dans le 13ème arrondissement, en ont fait l’amère expérience. Malgré les belles promesses faites avant les travaux sur l’amélioration avenir du confort et de la sécurité du logement, la situation du logement c’est dégradée.

Dans un première vidéo Monsieur Brunelo fait un constat plus de deux ans après la réhabilitation de son logement, il subit encore des conséquences directes des malfaçons. Quant il se plaint à sa gérante, il lui est répondu que les travaux sont achevés et que l’OPAC ne peut plus rien faire. Heureusement dans un élan de générosité, l’antenne de proximité a accepté de remplacer, a titre tout a fait exceptionnel, un néon installé par l’OPAC et qui ne fonctionne pas.



Dans la seconde séquence vidéo les locataires évoquent la ventilation du logement qui ne fonctionne pas alors qu’elle a été refaite lors de la réhabilitation du logement. C’est aussi l’occasion de découvrir les stupéfiantes méthodes de paparazzi d’un gardien qui prends des photographies sans autorisation.




Dans mon HLM

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