26.09.2007
Le scandale des HLM de Paris devant la cour d’appel

L'affaire des HLM de Paris n'est pas complètement tombée aux oubliettes. Vingt ans après les faits, la cour d'appel de Paris réexamine aujourd'hui et demain le dossier de ce vaste réseau de corruption dans lequel des entreprises BTP ont versé des commissions à l'office HLM entre 1987 et 1993.
En juillet 2006, en première instance, l'affaire s'était soldée par des peines de prison avec sursis et des amendes pour les chefs d'entreprise, les intermédiaires et les responsables de l'office HLM de Paris (Opac) accusés d'avoir participé au réseau. Mais plusieurs prévenus avaient fait appel.
De vices de forme en annulation de procédures, tous les hommes politiques mis en cause à l'époque avaient échappé à la justice, de Michel Roussin à Jean Tiberi en passant par Jacques Chirac, convoqué en vain en tant que témoin par le juge Eric Halphen à l'époque où il était président de la République. Seuls des responsables de l'Opac et des chefs d'entreprise avaient dû s'expliquer sur ces « commissions » versées pour remporter de juteux marchés. p>
20 minutes – éditions du 26 septembre 2007
Si le scandale de la passation des marchés publics des HLM de Paris semble être de l’histoire ancienne, il est un autre scandale qui n’a jamais été abordé et qui garde toute son actualité : l’absence de contrôle de la bonne réalisation des marchés publics de réhabilitation du parc immobilier de l’OPAC de Paris. Des réhabilitations largement payées par les contribuables au détriment des locataires. p>
Dans mon HLM
23:40 Publié dans Chronique Judiciaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : affaire "HLM de Paris"
21.04.2007
Escroquerie à l'OPAC
Plusieurs jours durant, les médias (Le parisien, Libération, 20 minutes, Métro, RTL, France 2, France 3…) se sont fait le relais de l’indignation de l’OPAC de Paris. Les faits : des locataires du très cossu quartier des Champs Elysées ont eu la mercantile idée de sous-louer leur logement social à des étrangers en visite à Paris. Les faits découverts « par hasard », c’est l’indignation à l’OPAC de Paris qui « estime que ces pratiques illégales portent atteinte à son image ». Jean-François Gueullette, Directeur Général de l’OPAC de Paris se fait le porte parole de cette indignation dans les journaux télévisés de France 2 et France 3 du 13 avril. Pour laver son image salie l’OPAC porte plainte.
Si les faits révélés constituent une infraction punissable, il n’en demeure pas moins qu’il s’agit là d’un fait divers banal, d’une escroquerie à la petite semaine. Mais cette affaire a permis à l’OPAC, avec l’aide des médias, de pointer du doigt ces locataires de logement social qui abusent du « privilège » qu’ils ont de bénéficier d’un logement à loyer modéré dans la capitale. L’OPAC est la victime de ses locataires.
Mais à escroc, escroc et demi. Les escrocs et les victimes ne sont pas toujours ceux et celles désignés à la vindicte populaire.
10:20 Publié dans Chronique Judiciaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
29.12.2006
« HLM de Paris : farce judiciaire »
Pour ceux qui n’auraient pas suivi « l’affaire », ou pour se rafraîchir la mémoire, voici un petit résumé. Ou comment l’auteur de « On a raison de se révolter» aurait pu penser le tout. Par Bernard Lallement, compagnon de route du grand philosophe. Lire l'article.
Dans mon HLM
14:05 Publié dans Chronique Judiciaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : hlm, opac de Paris, justice, affaire des hlm de Paris
24.10.2006
Chronique Judiciaire
18 locataires du 41, rue Sarrette - 48, rue du Père Corentin, dans le 14e, ont assigné l'Opac en justice, dans le cadre des travaux de réhabilitation PALULOS de leur site. Une première audience a été fixée aujourd'hui 24 octobre.
Par une étrange coïncidence, 4 jours avant cette audience de comparution, plusieurs des plaignants recevaient de l'office une lettre recommandée au contenu totalement surréaliste, commençant par cette phrase :"Il a été constaté que vous n'occupiez plus l'appartement dont vous êtes locataires."
Cette lettre type, ayant pour objet : "inoccupation de logement" et signée par la gérante, est-elle le fruit de l'incompétence ou de la malveillance de l'informateur ? Comment a-t-on pu en effet constater quelque chose qui n'existe pas ? Rappelons que pour être vallablement retenue l'inoccupation d'un logement social doit durer effectivement plus de quatre mois consécutifs. Qui s'est permis ces dénonciations mensongères ?
Est-ce tout ce que l'Opac trouve en octobre 2006 pour faire pression sur des locataires osant l'assigner en justice ? Il vaudrait mieux qu'il songe d'abord à louer les treize appartements laissés vides et réellement inoccupés, dont un trois pièces depuis plus de six ans, du site.
Locataires14
14:10 Publié dans Chronique Judiciaire | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : HLM, Opac de Paris, rue Sarrette, Palulos, Réhapacte, Réabilitation




























